Et tu as raison. Le BM250, c'était pas un scoot de fillette.
C'est pour ça que le D51 et le Y52 sont arrivés : pour toucher une cible plus large, comme indiqué dans cet article paru dans le journal Ce Soir du
1er novembre 1952, une interview de M. Bernardet (je ne sais pas lequel des 3, mais plus probablement Robert) :
Question. – Comment voyez-vous le scooter de l'avenir ?
M. BERNARDET. – Sensiblement ce qu'il est aujourd'hui. Avec toutefois une amélioration de la protection et des améliorations techniques.
Il faudra bientôt contenter une clientèle extrêmement variée, allant du motocycliste chevronné à la jeune lycéenne. Le scooter sera aussi l'engin de complément de l'automobiliste, qui l'utilisera pour circuler en ville. Les ouvriers – dont le lieu de travail est distant de plusieurs kilomètres de leur domicile – auront aussi leur scooter. C'est pour cette clientèle si diverse qu'il faut préparer l'avenir.